Ils étaient là en 2017

2  

Les animaux de la Ferme du bonheur,
avec Bérangère Carron, directrice

Pour découvrir les alpagas et les chèvres de la Ferme du bonheur, cliquez sur le lien ci-dessous :

/media/video/0/17365190_255389684923105_5169631969876639744_n.mp4

 


 

«La forêt te protège ! »,
avec Christina Giesch de l'association Forêt Valais

 

86% de la forêt valaisanne a une fonction de protection. Elle retient le manteau neigeux, freine les chutes de pierres et assure ainsi la sécurité des routes et des habitations. Au coeur de la forêt que le triage forestier de Martigny reconstituera dans la Halle I du salon Passion Nature, Forêt Valais, l’association faitière des propriétaires de forêts valaisans, soulignera toute son importance au travers d’une exposition à la fois pédagogique et ludique. «La forêt valaisanne te protège», appuie Christina Giesch, la directrice de l’association.


Le Valais a-t-il besoin qu’on lui rappelle l’importance de ses forêts et de leurs entretiens?
Certes, nos ancêtres qui travaillaient la terre connaissaient ces travaux et mesuraient leur nécessité, mais nous, nous sommes de plus en plus urbanisés. Souvent, la forêt n’est plus perçue que comme un espace de loisirs. On ne comprend plus ni ses enjeux sécuritaires, ni ceux des travaux de coupes, par exemple, alors que le besoin de sécurité est beaucoup plus prononcé aujourd’hui qu’il y a cent ans en raison d’une densité de population plus grande.


Salon nature est un salon de la chasse, quels sont vos liens avec les chasseurs ?
Nous nous occupons du même territoire. Nos visions et nos intérêts ne sont pas toujours les mêmes, mais nous formons un partenariat constructif. Quand nous entretenons la forêt, elle gagne en lumière. Les plantes y poussent mieux et assurent la subsistance du gibier. Le chasseur régule quant à lui sa population. S’il y a trop d’ongulés pour manger les jeunes arbres, ils empêchent le rajeunissement de la forêt comme sa biodiversité, car ils ont leurs préférences : l’arole, le mélèze, le sapin blanc, en priorité, puis tous les feuillus. Sans la chasse, il ne resterait plus que des épicéas dans nos forêts.


Comment le concept «Passion Nature» vous a-t-il séduit ?
D’abord par son nom. Les métiers en lien avec la forêt sont à forte pénibilité. Il faut être passionné. Ensuite, parce que c’est l’opportunité de communiquer sur des notions qui nous sont chères.


Quels sont les points forts de votre exposition ?
Outre des panneaux qui permettent de découvrir les différentes fonctions et prestations de la forêt au travers de jeux, il y a un cube en bois d’un peu plus d’un mètre cube qui représente le bois qui pousse chaque minute en Valais - on n’en utilise pas un cinquième! Il y a aussi une rondelle de mélèze de plus de 500 ans. Des dates y sont inscrites pour imager son âge. La première est la bataille de Marignan en 1515. Nous espérons sensibiliser la population à l’importance de la forêt et également des travaux d’entretien que font les professionnels de la forêt. Car, si la forêt n’a pas besoin de nous, nous, nous avons besoin de la forêt pour ses produits, sa beauté et sa protection


 

Les conseils gourmands de la Cave Ardévaz,
avec l'oenologue Rodolphe Roux


La cave Ardévaz sera présente à Passion Nature avec huit de ses 25 vins et notamment sa fameuse Syrah 2015 distinguée Grande Etoile du Valais en 2016. La cave qui fêtait l’an dernier ses 60 ans d’existence voit la troisième génération de la famille Boven commencer à travailler dans ses rangs. Ses vignes mesurent 18 hectares répartis entre Chamoson, Ardon et Leytron. Elle compte 8000 clients dans toute la Suisse, des privés surtout et des restaurateurs aussi. Elle se réjouit d’aller à Passion Nature, car beaucoup de ses amis et clients sont chasseurs. Rodolphe Roux, son oenologue nous offre pour l’occasion des idées d’accords vin-chasse et vin-pêche.


« Avec l’Humagne rouge, une viande forte comme un civet de mouflon. Avec la Syrah, notre 2015 par exemple, qui a une note poivrée, une entrecôte de daguet ou de cerf. Avec le Merlot, qui a une note de fruit noir, très fin, une noix de chevreuil. Le pinot noir et le Gamay, qui sont plus légers, conviennent bien aux viandes blanches, comme le faisan.

Avec les rosés, un pavé de saumon fumé, mais aussi des huîtres, et des crevettes. Avec la Petite Arvine, qui a ce goût salé en finale de bouche, une truite. Avec le Païen, qui a une note citronnée, un filet de perche ou des moules. Avec un muscat, qui a des notes de pétales de rose, des fruits de mer, des crevettes.»


 

L’art animalier, des voyages, du partage,
avec Etienne Van Den Driessche



Au coeur du travail de l’artiste animalier français, Etienne Van Den Driessche, le trait. Depuis tout petit, il dessine et répète les gestes qui donnent la liberté nécessaire à sa création. Qu’il sculpte ou qu’il peigne,  le diplômé de l’Ecole Supérieur d’Arts Modernes de Paris avance dans ces projets sans esquisses. Il veut explorer son ressenti. Si bien que chacun de ses pièces est unique. Après avoir exposé en France, en Belgique et partout en Europe, il rêvait de présenter ses travaux en Suisse.  Passion Nature est l’opportunité qu’il attendait. Pour l’occasion, il a préparé des pièces spéciales. Il nous parle de son métier et de sa venue.


Pourquoi avoir choisi l’art animalier en particulier ?
Ce métier est pour moi une passion depuis toujours. Celle de l’observation et de la découverte. Celle du geste aussi. L’art animalier m’a permis de voyager, en France, en Europe, en Afrique notamment et de rencontrer des gens avant même des animaux. Parce que l’art, c’est aussi et avant tout une histoire de partage. Dans la création il s’agit d’avoir un rail qui nous guide, et pour moi, c’est le trait. On peut dérailler parfois pour s’enrichir, mais il faut toujours y revenir pour avancer.


Quelles sont vos influences ?
La grotte de Lascaux et les grottes préhistoriques, bien sûr, mais aussi Jérôme Bosch, Magritte, Picasso. Je n’ai pas d’interdits. J’autorise mon oeil à apprendre de tout ce qu’il voit, car le cerveau dessine d’abord. Puis il faut apprendre le geste jusqu’à ce qu’il soit suffisamment naturel pour retranscrire les lignes sur la toile ou dans l’espace. La seule censure que je m’impose est peut-être la facilité. Une question de sincérité vis-à-vis de ceux qui regardent mon travail.


Quel est votre rapport avec les chasseurs ?
Au fil de ma carrière et des rencontres qui l’ont jalonnées, j’ai développé la conviction que sans l’intervention de l’homme, il n’y aurait pas de faune. Le chasseur n’est qu’un acteur parmi d’autres, mais le constat est évident : là, où il y en a, il y a du gibier parce que tout le monde y trouve son intérêt.


Que présentez-vous à Martigny ?
De nouvelles pièces comme « Braire et hurlement », une sculpture en bois d’un loup inscrit dans un cerf qui rappelle l’affiche de Passion Nature. Mais aussi mes toiles africaines, des dessins aux traits, et d’autres de mes « Animalismes », ces sculptures qui donnent vie à l’animal tant par le trait que par le vide.



«LA PERCHE LOË» s’étrenne à Passion Nature
Valperca lance à la mi-avril sa propre marque : « LA PERCHE LOË ». La pisciculture de Rarogne en fonction depuis 2009, avec une production de 300 tonnes de poissons dont 80 de filets de la plus belle qualité, n’a pour autant plus ses preuves à faire. Depuis sept ans que son produit est commercialisé partout en Suisse, elle a poussé la porte de la haute gastronomie comme de la grande distribution, ainsi que «des restaurateurs soucieux de la traçabilité et sensible à une production locale et durable», explique David Morard, son directeur. Passion Nature est l’occasion d’étrenner son nouveau nom, son nouveau logo, mais aussi un nouveau produit : de la perche fumée. Son responsable nous en parle.

D’où vient ce nom «La perche de Loë» ?
«LOË» signifie en patois fribourgeois, « Pic de montagne », ce qui identifie parfaitement la situation géographique de notre pisciculture. «LOË» fait aussi référence au trois première lettre de Loetchberg, ce qui rappelle la provenance de l’eau dont nous nous servons pour élever nos poissons. Nous récupérons en effet celle qui s’écoule depuis la construction du tunnel pour alimenter nos bassins.


Cet ancrage suisse et local est-il important pour vous ?
C’est un élément fondamental de notre nouveau logo. Nos produits sont 100% suisse. Nous contrôlons l’élevage de l’oeuf au filet sur nos deux sites de Chavornay et de Rargogne - ce qui complétement novateur, et pour l’heure unique en Suisse. De plus, grâce au système de recirculation de l’eau, cette dernière à très peu de contact avec la nature, ce qui nous permet aussi de garantir une production sans parasite, sans hormone de croissance et sans antibiotique dans le respect du poisson comme du consommateur. Qui peut du coup manger nos perches crues aussi.
 

Manger de la perche crue ?
Oui, c’est un autre axe de cette campagne. Nous voulons montrer au public que la perche peut se manger différemment qu’à la mode meunière, la plus connue. Pour se faire nous avons développé avec un maître fumeur valaisan une perche fumée. Un poisson préparé est également en vente chez Manor et nos filets de perches sont désormais commercialisés sous le nom de « LA PERCHE LOË ». Nous allons lancer d’autres produits du genre dans les années à venir. Nous avons également développé toute une série de recettes disponible sur notre site internet, notamment celle de tatares et de carpaccios. Durant Passion Nature, notre stand est l’occasion de découvrir ces recettes originales. De part et d’autre d’un bar, il est possible de déguster de la perche fraichement cuite, fumée ou crue. Nous espérons ainsi éveiller la gourmandise du public.


 

De la taxidermie à la sculpture, un savoir-faire unique
avec Christian Schneiter

 


Christian Schneiter a toujours été un passionné d’animaux. A 16 ans, il a suivi un apprentissage de taxidermiste à Fribourg. Depuis trente ans, dans son atelier de Vicques dans le Jura, il a naturalisé plus de 6000 animaux. Il est connu en Valais pour son exposition  « Manimal » qu’il a présentée en 2009 à la Foire du Valais. Pour l’éléphant, le rhinocéros et la girafe en résine qu’il a posés en 2015 dans le Val des Dix. Et désormais aussi pour ses sculptures de bronze. Le chamois à l’entrée de Trient et le bouquetin au giratoire de Sembrancher, par exemple, sont ses œuvres.


De la taxidermie à la sculpture, pour quoi ?
Pour relever de nouveaux défis, pour satisfaire une nouvelle clientèle qui désire des sculptures. La taxidermie m’aide à approcher les structures et les volumes. J’aime pouvoir caresser, sentir. Dans ma démarche, pas d’informatique. Tout est artisanal. Elle est aussi pensée pour s’adapter à toutes les bourses. Les grandes pièces en bronze s’adressent plus à des communes et des collectivités qui voudraient, comme Sembrancher ou Trient par exemple, mettre en scène leurs armoiries. Les sculptures en résine en revanche sont plus abordables. Un privé de Champlan notamment, m’a acheté l’an dernier une vache d’Hérens pour la mettre dans un verger. Il en avait rêvé toute sa vie. Ce n’est pas évident de trouver des ateliers qui proposent ce genre de savoir-faire. Personnalisable jusqu’en bout de processus. Passion Nature, de par son ambition, est une magnifique vitrine pour moi.


C’est ce qui vous a motivé à venir ?
Oui. Je me fais rare dans les foires parce que je n’en ai pas le temps, mais le concept de Jean-Pierre Seppey est fait pour attirer énormément de monde. Je me suis beaucoup investi pour participer à son succès. D’une part, j’ai un stand de 200 mètres carrés où je présente des animaux naturalisés, une palette de vaches en résine qui montre les possibilités de la matière, beaucoup de sculptures et aussi mon nouveau produit-phare : des sculptures de moutons avec véritable peau sur lesquels on peut s’assoir. Parfait pour les chalets et les hôtels. D’une autre, une trentaine de mes animaux peuplent la forêt de protection qu’a reconstituée le triage forestier de Martigny dans la Halle I de Passion Nature. Par le passé, j’ai également naturalisé les fables de La Fontaine. J’en emmènerai également une partie avec moi.


 

Le zoo des Marécottes, une affaire de coeur
avec Thierry Piasenta


Thierry Piasenta, 34 ans, est né et a grandi à Salvan. Il s’est toujours senti proche de la nature et des animaux. «Enfant, je jouais dans la forêt et les grottes comme tous les gamins du coin.» Il rêvait de posséder sa propre affaire. En 2015, il reprend avec son frère Florian et son père Pierre-Angel, l’ancien président de la commune, le zoo des Marécottes. Il se souvient des vacances au bord de la piscine et des étés d’adolescence, à travailler au parc auprès des bêtes, alors que son frère était au restaurant. Il évoque un véritable attachement à l’endroit.


Depuis la reprise, la famille a effectué un certain nombre de travaux de mises à jour des infrastructures notamment. Thierry Piasenta s’est également beaucoup penché sur la diversité génétique des animaux. En effectuant des échanges et de la surveillance. Des mouflons et un cerf sont partis contre de nouveaux. Bientôt viendra le tour du loup. «La prochaine étape est de poser des panneaux pédagogiques», explique le responsable avant d’insister : «c’est l’un de mes objectifs. Il faut que ça serve». Dans cette perspective, le jeune homme va plus loin. En collaboration avec la Société pédagogique valaisanne, il est en train de mettre en place un zoo virtuel en ligne destiné aux écoles. «Les enseignants pourront y trouver des fiches sur les animaux avec des connaissances insolites en exergue et un jeu à la fin pour vérifier les acquis.»


Le zoo présente aujourd’hui une centaine d’animaux dont une vingtaine d’espèces principalement d’Europe, mais aussi de climats similaires, comme l’ours noir du Canada, par exemple. Il accueille chaque année quelque 120 000 visiteurs de partout dans le monde. «Les gens de la région mangent souvent au restaurant. Au zoo, ils reviennent de génération en génération avec leurs enfants. Et la piscine ? Ils l’apprécient autant qu’elle surprend les touristes. C’est un lieu unique au monde», commente Thierry Piasenta. Au Salon Passion Nature, il se fait ambassadeur de toute une vallée. L’office de touriste de Salvan lui a prêté un chalet en bois en guise de stand. A l’intérieur, y est projeté un film sur la région. Un jeu y est également organisé où il faut deviner à quel animal appartiennent différents os ou bois. Un tirage au sort est organisé avec différents prix. Dans le grand concours organisé par le Salon Passion Nature, Thierry Piasenta mettra en jeu une entrée à vie au zoo.




Un hommage au chef Violier,
avec le taxidermiste Raphaël Codourey


Chez les  Codourey, la taxidermie est une question de famille. Le grand-père  a commencé ses activités en 1936 à Fribourg. Puis son fils a repris l’atelier qu’ils ont ouvert ensemble à Corminboeuf en 1981. Depuis une dizaine d’années, c’est le petit-fils qui a rejoint les rangs de l’entreprise. Le savoir-faire de son actuel responsable, Raphaël Codourey, soixante ans, lui a ouvert les portes de musées et de théâtre. Il a notamment participé à la conception de décors pour le Grand Théâtre de Genève. Parmi sa clientèle privée, il a bien connu feu Benoît Violier de l’Hôtel de Ville de Crissier, classé meilleure chef au monde en 2015 par ses pairs. Le taxidermiste lui rend hommage sur son stand au Salon Passion Nature.


Pourquoi cet hommage à Benoît Violier ?
J’ai souvent travaillé pour lui. Il était à la fois un grand passionné de cuisine et de chasse. Nous y sommes d’ailleurs allés ensemble. Il a écrit deux ouvrages. Un consacré au gibier à poil et l’autre au gibier à plume. J’ai préparé des animaux pour son premier tome. Pour le deuxième, il a travaillé avec trois taxidermistes français, comme en Suisse, on chasse très peu les oiseaux. Ce qui m’a plu dans son projet, c’est qu’il est plus qu’un simple livre de recettes. Il a écrit une bible de la chasse, de la traque à l’assiette en passant par le portrait de ses différents artisans pour en donner une image positive. J’ai aussi participé à cette réflexion. Les deux livres sont présentés sur mon stand, ainsi que des animaux empaillés qui y figurent.


L’entier du stand lui est-il consacré ?
Non. Je voulais créer un stand varié qui ne soit surtout pas qu’une exposition d’animaux empaillés, un certain nombre d’entre eux occupent l’espace cependant ainsi que des trophées de chasse. Particularité : il y a des poissons aussi, car je suis le seul à en naturaliser en Suisse Romande. Une dernière zone est réservée à des travaux plus créatifs.  Je collabore actuellement avec l’artiste Nilza Nidegger qui travaille dans le domaine des pierres précieuses et la création design de bijoux. Ensemble nous tissons des liens entre la faune et le monde minéral. Par exemple, sur un renard, nous avons remplacé l'oeil en verre normalement utilisé en taxidermie par une pierre en quartz taillée. Cela donne un éclat particulier à l'animal. D'autres créations seront réalisées spécialement pour cette exposition.


Qu’est-ce qui vous a séduit dans le concept Passion Nature ?
Plus de soixante pour cent de ma clientèle est composé de privés et parmi eux, à l’instar de Benoît Violier, nombreux sont chasseurs. Ce salon sera pour moi une vraie vitrine pour mon savoir-faire et l’occasion d’aller à leur rencontre.




Passion de la mer et des rivières,
avec Gastromer - Laurent Isoux, cuisinier de formation patron de gastromer

 

Spécialiste des produits de la mer et d’eau douce qu’ils soient vivants, frais, surgelés, en conserve ou transformés, Gastromer choisit ses quelque 900 références en poissons, coquillages et crustacés aux quatre coins du monde sur des critères de qualité et de préservation de la nature. Afin de garantir la fraicheur de ses produits, il n’hésite pas à innover. Grâce à une installation unique en Europe, son entreprise est, par exemple, la seule à pouvoir pêcher en zone industrielle (à Plan-les-Ouates, Genève). Elle livre aussi bien des hôpitaux et des collectivités que les plus belles tables du pays, parfois du monde, comme l’Hôtel de Ville de Crissier. Depuis 2009, une branche de l’entreprise à ouvert en Valais pour fournir la région. Laurent Isoux, son patron, nous en parle ainsi que de sa présence à Passion Nature.
 

D’où vous vient cette passion du poisson ?
Au début des années 1980, un diplôme de cuisinier en poche, un concours de circonstances m’a fait rencontrer le fondateur d’une société d’importation de saumon fumé et de caviar. J’ai saisi l’opportunité. Pendant douze ans, j’ai voyagé sous son enseigne pour rencontrer des producteurs locaux au Maroc, au Portugal, en France, notamment. J’ai beaucoup appris à leur contact.
 

Pourquoi avoir fondé Gastromer ?
L’importateur a été racheté par un grand groupe au début des années 1990. Je ne partageais pas sa philosophie. En 1993, j’en ai donc fondé une qui défende mes valeurs. Les produits de la mer sont parmi les derniers que la nature nous donne. Ils méritent un traitement respectueux et éthique.  Nous travaillons ainsi avec des pêcheurs et des éleveurs qui partagent notre vision. Ils sont répartis dans une trentaine de pays d’où nous sont livrée 250 tonnes de marées chaque semaine.
 

Qualité et fraicheur sont vos maîtres mots. Quelle organisation cela demande ?
Le poisson est commandé à l’aube et emballé vers midi pour être expédié en direction d’une centrale logistique lyonnaise où les camions de Gastromer vont chercher dès le lendemain matin les marchandises. Dans le grand dépôt de Plan-les-Ouates les employés réceptionnent, emballent, et préparent les expéditions aux clients. 18 camions effectuent ensuite les quelque 250 livraisons quotidiennes. Le tout dure environ un jour selon les besoins du poisson.
 

Un conseil pour sortir des sentiers battus sans se ruiner ?
Le hareng pullule, il est sauvage, contient beau coup d’oméga 3, ne vaut presque rien et sa chair est exquise.




Le chasseur est fidèle à son fusil,
selon Antoine Dayer de l'Armurerie des Dix


Antoine Dayer a ouvert l’Armurerie des Dix dans la zone industrielle des Ronquoz à Sion il y a une quinzaine d’années. Il y dispose d’une salle d’exposition où il présente des armes de chasse, de tir, de tactique et des optiques, mais aussi d’un atelier où il effectue des services et des travaux de personnalisation. Lui-même n’est pas un amateur. Ce qu’il apprécie, c’est toute la finesse du travail qu’impose la mécanique d’une arme. Quand il chasse, il prend un fusil d’occasion dans son magasin et le repose ensuite. Il n’a pas besoin d’en posséder une.


«Les chasseurs dans leur majorité ne sont pas des amateurs d’armes», a-t-il pu constater au fil du temps. «Souvent, ils investissent entre six ou sept mille francs dans un fusil de qualité avec une bonne optique. On ne les revoit que pour les services», sourit-il. Avant d’expliquer que dans son atelier, il peut aller loin  dans la personnalisation d’un fusil pour chasseur, jusqu’à fabriquer des pièces sur mesure. «Généralement, il garde leur arme toute leur vie. Avec ceux qui pratiquent le tir de loisir, c’est une autre histoire : ils sont de véritables amateurs», poursuit-il.
 

«Ce type de produits s’ouvre sur des budgets plus accessibles.» Quelques centaines de francs seulement pour un pistolet ou une arme d’assaut. Sans être à proprement parler des collectionneurs, les amateurs de tirs en ont ainsi souvent plusieurs modèles :  des armes de poing, des fusils d’assaut ou à pompe. Pour les sensations différentes qu’elles procurent au-delà de l’objet.


L’Armurerie de Dix est présente à Passion Nature. Sur son stand, elle présente toute sa gamme de fusils et de carabines de chasse, avec notamment la marque haut de gamme Sauer, des Beretta ou des Browning, mais aussi en quasi-exclusivité suisse la marque Kimber, qui figure également parmi les armes de poing avec le Kimber CZ. Côté armes de loisirs et tactiques justement, sont notamment présentés des Colt, des Nemo et des LMT.




Miro, ses mues, son trophée, son histoire,
avec Michel Mooser et Ronny Mast


Il observait  ce cerf depuis quelques temps déjà dans la vallée de le Jogne à Fribourg, explique Ronny Mast, le réalisateur animalier de Jaun. Un jour qu’il décida d'aller chercher ses mues, il recontra sur les lieux Michel Mooser, un passionné de nature et chasseur de Charmey. Lui aussi avait remarqué cette bête gigantesque. Il avait déjà ramassé la première mue. «Quand il m’a vu, il m'a dit qu’il savait pourquoi j’étais là et il m’a laissé le deuxième butin.»


«C’est grâce à ce cerf que Ronny et moi, nous sommes devenus amis», commente Michel Mooser. Durant neuf ans, ils ont suivi ensemble l’animal qu’ils ont fini par appeler Miro. Ils ont récolté non seulement ses mues, mais quantités d’informations sur ses habitudes, son calendrier, ses déplacements saisonniers et finalement son trophée. Ce dernier a battu le record suisse en 2015, inégalé depuis, avec ses 10 kilos 345 et ses 222,83 points. Ils ont également suivi le cerf Bariwox durant plusieurs années jusqu’à le retrouver mort en automne dernier. «Nous l'avons appelé comme une marque de détecteur de victime avalanche», sourit Ronny Mast. «La première fois que nous l’avons vu, nous nous sommes dit qu’il était fou. Il dévalait un couloir enneigé. Quand il est entré dans la forêt, ça n'a pas manqué : une coulée s’est déclenchée.»


Sur leur stand durant Passion Nature, les deux comparses présentent les différentes mues, ainsi que les trophées de Miro et de Bariwox. Le cinématographe animalier projette également son film « Magie de la chasse en montagne», qui suit les traces de Michel Mooser et de son chien, et la bande-annonce de son projet «Les secrets de Miro le Grand»,  un ensemble livre écrit par Michel Mooser et DVD réalisé par Ronny Mast, dans lequel on retrouve également le Charmeysan,  avec plus de 60 photos et cinq dessins de l’artiste peintre Nicolas Cosandey qui retranscrivent des scènes vécues par les deux observateurs, mais pour lesquelles ils n’ont pas de photos ou de matériel vidéo qui sortira en novembre 2017.


 

Une forêt au coeur de Passion Nature


La forêt de protection est à l’honneur lors de cette première édition de Passion Nature. Pour découvrir ses richesses comme ses enjeux, quoi de mieux que d’en traverser une ! Dans la halle I du salon, une place est aménagée  par le Triage  de Martigny - Vallée  du Trient avec le soutien logistique de l’Amicale Arpille-Catogne, une sous-section de la Diana Martigny.


Le Triage met à disposition du matériel comme du mobilier (tables, bancs, bassins) , des bordures en mélèze, des plaquettes de bois, des décorations (sapins arbustes, …) puis en deux soirées à une dizaine de chasseurs «la forêt» est créée.


Le Triage de Martigny - Vallée de Trientcollabore régulièrement avec l’organisation de la Foire du Valais, pour ce genre  d’aménagement.  «C’est pour nous l’opportunité de mettre en valeur notre travail, de le montrer», se réjouit Yvon Rouiller, le garde forestier et responsable des triages de la région.


   

Les jeunes aiment pêcher,
avec Simon Dorsaz de Sim'sport, Conthey


«La pêche ce n’est plus seulement attendre le poisson derrière un bouchon», s’enthousiasme Simon Dorsaz, 33 ans, propriétaire de Sim’sport, le rendez-vous incontournable des pêcheurs valaisans à Conthey. «Les jeunes s’intéressent beaucoup aujourd’hui à de nouvelles techniques qui demandent d’être actif, prospectif, de mener une traque, comme la pêche aux lancers ou à la mouche, par exemple», poursuit-il.  La tendance est venue des villes, selon lui. Avec des caméras embarquées, les «street-fischers» se filment remontant les berges des fleuves pour sortir du poisson. «Ici, souvent ils s’y mettent à l’adolescence ou ils ont pratiqué petits avec leurs parents et reprennent avec leurs propres enfants», a-t-il constaté.


Lui-même a découvert cette passion sur les traces de son père, à la montagne, au bord des lacs et des rivières. Aujourd’hui, il aime le plus la pêche à la mouche, aux leurres ou au toc sur les truites et les carnassiers principalement. «C’est une particularité de notre magasin. Il est tenu par des passionnés qui pratiquent», sourit-il. Son collègue, Hector Costales, à qui il a repris le commerce il y a trois ans et demi après plus de vingt ans d’exploitation, est un grand pêcheur à la ligne. Il a voyagé partout dans le monde pour assouvir sa passion. «Nous connaissons le matériel que nous vendons et nous restons au fait des dernières innovations», souligne Simon Dorsaz. «Venir chez nous c’est trouver des conseils, des explications et aussi des indications d’endroits où aller pêcher.»  


Sim’sport propose ainsi toutes les grandes marques pour toutes les techniques de pêche au prix les plus bas du marché : Shimano, Abu Garcia, Mitchell, Rapala, Hardy, Airflo. Grande nouveauté : un large assortiment d’équipements de chasse, du couteau à l’optique sont à présent en vente chez Sim'sport. Il vend et loue également du matériel pour tous les sports d’hiver (skis, skis de fond, raquettes, etc.). Durant le salon Passion Nature, l’objectif du trentenaire est de présenter les dernières innovations dans le monde de la pêche. Pour ce faire, il a installé devant son stand un grand bassin de démonstration où des professionnels font des démonstrations au fil des heures. «Nous voulons montrer au plus grand nombre que la pêche est désormais un loisir technique et prenant, que l’on peut pratiquer à la sortie du boulot comme un véritable  sport de plein air», conclue Simon Dorsaz. 
 


 

Leica, l’excellence et la fiabilité,
avec Antonia Cirillo, représentant de la marque pour la Suisse romande


Les origines de marque Leica remontent au milieu du 19e siècle. Elle fabrique et vend alors des lentilles et des microscopes. Elle s’adresse ainsi à l’industrie et à la recherche. C’est au tournant du vingtième siècle qu’elle s’intéresse au grand public.  Les moeurs changent. Les gens voyagent de plus en plus, dans les Alpes notamment. L’observation devient un loisir. Leica flaire un nouveau marché de loisir. En 1907, elle fabrique sa première jumelle de série Leitz. Et en 1925, elle commercialise son premier appareil photo : le Leica I à objectif fixe.«L’innovation a toujours été au coeur de la démarche de Leica», commente Antonio Cirillo, le représentant de la marque pour la Suisse romande.


Elle a été pionnière dans le domaine des jumelles notamment et en particulier avec ses jumelles Trinovid dont l’intégration de prisme en toit a été à l’origine d’un nouveau design élancé et d’une sensation d’observation en toute liberté. «La Nasa, l’agence spatiale américaine, les a utilisées en 1969 lors de la mission lunaire Apollo 11», souligne le vendeur. «Nous sommes aujourd’hui actifs, en plus du domaine de la photo, dans deux secteurs : celui de l’observation et celui de la chasse», poursuit-il. Les dernières jumelles développées sont les Noctivid, qui grâce à un traitement spécifique des verres, permettent un rendu des couleurs au plus près de la réalité et des performances exceptionnelles en conditions de lumière faible. Elles sont fiables, robustes et étanches.


 «Nous ne faisons aucun compromis en matière de qualité», insiste le représentant. «Depuis les origines nous visons l’excellence et des produits qui durent. Ils sont d’ailleurs garantis dix ans et nous avons toutes les pièces pour les entretenir et les réparer.» Et ce dès les gammes plus abordables orientées vers les activités de randonnée par exemple. «Tous nos produits sont fabriqués en Europe, entre l’Allemagne et le Portugal», précise encore le représentant. Durant le salon Passion Nature, Leica est présente dans le secteur armurerie. Sur son stand, elle présente toute sa gamme de produits et notamment sa gamme de lunettes de visées Magnus et Visus nouvellement enrichie suite à la demande. Des démonstrations seront organisées ainsi qu’un petit concours où gagner des jumelles. Rien n’est vendu sur le stand même. Une offre promotionnelle est à découvrir chez tous les partenaires de la marque présents durant le salon.
 


 

Des animaux de verre,
avec Christophe Huguenin


Adolescent, Christophe Huguenin assiste à la démonstration d’un souffleur de verre lors d’une exposition. Piqué au vif, il entre dans un atelier pour essayer. Il intègre finalement une petite entreprise genevoise pour y suivre un apprentissage. Il y façonne de la verrerie technique, des éprouvettes ou des appareils de filtrations par exemple. Depuis 2000, il a installé son atelier à Trient. Il y fabrique également des objets décoratifs, et notamment, beaucoup d’animaux. Il sera présent lors de Passion Nature pour présenter toute la finesse de son savoir-faire. Il nous raconte à la fois sa passion et sa venue durant le Salon.


Comment êtes-vous passé de la verrerie technique à un art plus décoratif ?
Une partie de ma clientèle est composée de laboratoires et d’entreprises. J’élabore pour eux des prototypes, des pièces uniques ou en série. J’ai peu à peu complété cette activité par une offre pour les privés. Au début, je faisais des carafes avec des petits fruits, des poires, des raisins, des pommes. C’est un ami qui m’a demandé pour la première fois de faire un animal dans une bouteille et depuis c’est ce que je crée le plus. S’intéressent à ces pièces Toutes les personnes sensibles aux métiers d'art et désireuses d'acquérir ou d'offrir une pièce unique souvent réalisée à leur seule intention. Parmi elles, peuvent se trouver des chasseurs ou des pêcheurs, mais aussi des musiciens des sportifs.


Est-ce particulièrement complexe de façonner des animaux ?
Ce qui est d'abord nécessaire, c'est la maîtrise du matériau et la découverte de petites techniques propres à créer des effets visuels. Ensuite l’observation de la nature est un bon guide pour la mise en œuvre de sujets que l'on souhaite voir dynamiques même s'ils sont figés comme de la glace. Une particularité de mes pièces est qu’elles sont réalisées en verre soufflé et non en verre filé comme les chevaux ou les faons qu’on trouve à Murano (Venise), par exemple. Les jeux de lumière sont ainsi plus fins.


Quels sont vos liens avec la nature ?
Je suis né et j’ai grandi en ville de Neuchâtel. Je suis donc à l’origine plutôt un citadin. Ma femme était d’ici alors je l’ai suivie. Aujourd’hui à Trient, je vis au coeur de la nature et j’ai conscience de n’en être qu’un élément. Je m’y sens bien. Je tiens à la respecter. A mes heures perdues, qui sont rares, je pratique la photo animalière, juste pour le plaisir. Rien qu’autour de chez moi, j’ai fait toute une série de clichés d’oiseaux.



Que présentez-vous sur votre stand durant  Passion Nature ?
J’expose différents ouvrages inspirés de la nature, et surtout, je souhaite émerveiller les visiteurs par une démonstration de soufflage de verre.


 

«Chasseurs et prédateurs sont complémentaires»,
avec Jean-Marc Landry, biologiste, éthologue, spécialiste du loup et défenseur du pastoralisme


«Il est regrettable d’opposer chasseurs et prédateurs ; tous deux sont complémentaires», explique le jurassien Jean-Marc Landry, biologiste, éthologue, spécialiste du loup et fervent défenseur du pastoralisme. Il sera présent cette année au salon Passion Nature en tant que conférencier.
Dans les années 1990, il est le premier biologiste à rapporter aux autorités des indices de la présence de celui que l'on surnommera par la suite la «Bête du Val Ferret». Depuis, il travaille dans plusieurs pays d'Europe sur la problématique liée au retour (naturel, rappelons-le) du grand carnivore et aux défis relatifs à sa coexistence avec les activités humaines. Des recherches de longue haleine, effectuées de concert avec tous les acteurs concernés, dont les chasseurs, auprès desquels il se veut rassurant :

 

«Les canidés ont co-évolué avec le gibier depuis plus de 40 millions d'années. Contrairement à l'Homme, qui a éradiqué pas mal d'espèces en une période très courte sur le plan évolutif, le loup ne fait jamais disparaitre ses proies ! Si son retour peut, certes, entrainer des bouleversements momentanés sur les populations d'ongulés sauvages, l'équilibre se rétablit rapidement. Hélas, on a bien souvent tendance à réfléchir à trop court terme et à trop petite échelle. En effet, un loup adulte peut s'établir à des centaines de kilomètres de son lieu de naissance. La gestion des effectifs sur un plan cantonal est donc pour le moins aberrante !

En milieu sauvage, le loup est un acteur essentiel de la sélection naturelle. Il attaque généralement des animaux faibles ou en mauvaise santé, tout simplement parce qu'ils sont moins aptes à fuir. Le prédateur exerce une action sur le gibier toute l'année ; les chasseurs pendant une période plus courte. Tous deux sont complémentaires, le retour du premier ne remettant pas en cause la présence du second ! En effet, dans certaines régions où il est pourtant bien représenté, le loup ne suffit pas à réguler le gibier. Par exemple, dans la Sierra de la Culebra, en Espagne, sa présence n’exclut pas la nécessité, pour l’Homme, de réguler la population de cerfs. Dans un canton comme le Valais, où les ongulés sont en surnombre, il peut ainsi jouer un rôle important, en contribuant à préserver la santé des populations de proies sauvages, sans pour autant constituer une menace pour la chasse.»

En octobre 2016, Jean-Marc Landry a créé une fondation nationale, dont la vocation est de chercher et de proposer des solutions pragmatiques et adaptées. Il retrouve dans le salon Passion Nature cette volonté de dialogue entre les différents acteurs.



Au pays des armes de loisir,
avec Jesus Aparicio, propriétaire des magasins Arcado


 

Au côté des armes de chasse, Passion Nature vous fera aussi découvrir les armes de loisir - arcs, arbalètes, soft air (airsoft), pistolets et carabines à air comprimé - grâce au savoir-faire de ses magasins Arcado, sera présent à Martigny avec deux champions de tir à l’arc. Confidence du propriétaire, Jesus Aparicio.

Qui tire à l’arc ou à l’arbalète aujourd’hui ? 

Le tir à l’arc attire à tous les âges. Les enfants et les jeunes en particulier en sont passionnés. Ils sont influencés par les personnages qu’ils voient dans les films. L’arbalète, c’est différent. L’objet est plus une tradition qui attire beaucoup de fans de Guillaume Tell. Arcado a une clientèle importante en Suisse allemande.

Peut-on chasser en Suisse avec ce type d’armes ? 

Il est strictement interdit de chasser à l’arc ou à l’arbalète en Suisse, contrairement aux Etats-Unis. Ce sport se pratique dans des parcours 3D où nous tirons sur des animaux synthétiques. 


Quel genre d’arc proposez-vous dans vos magasins ?

Nous proposons tous les types d’arcs jusqu’aux modèles olympiques, sauf le Kyudo, l’arc asymétrique japonais qui demande une approche plus philosophique «une flèche, une vie !» Pour préparer et conseiller les personnes intéressées, je peux compter sur mes deux collaborateurs, anciens champions de la discipline : Alain Daniel, dix fois champions suisse et Richard Cordeau, l’ex-champion de France.




Proposez-vous d’autres types de produits ?

Nous présentons également des armes à air comprimé et du soft air, ainsi que des pistolets à billes. L’engouement pour ces disciplines qui nous viennent des Etats-Unis ne cesse de croître en Europe et en Suisse. Nous proposons aussi dans nos magasins le monde des arts martiaux et dans la stratégie les jeux d’échecs.



Qu’est-ce qui vous a séduit dans Passion Nature ? 

Je trouve que ce salon se marie bien avec le Valais, qu’il a le potentiel d’intéresser tout le monde. J’ai donc sauté dans le bateau sans hésiter. Sur notre stand, nos deux champions feront des démonstrations, ils encadreront aussi les visiteurs pour leur permettre d’essayer les différentes armes. Quant aux enfants, ils peuvent s’exercer à tirer sur des ballons. Beaucoup de joie au rendez-vous !



Des indédits de Michel Buchs à Passion Nature

 

Le salon passion nature a le plaisir et le privilège d’accueillir pour sa première édition l’artiste peintre et sculpteur Valaisan Michel Buchs,ses sculptures d’acicr reconnues loin a la ronde par les amateurs d’art , et présentes dans nombre de collections, lui ont permis, entre autres succès, de remporter la première biennale internationale de sculpture de Montreux.
Fondateur de la marque de meubles-sculptures ANORMAL , Michel Buchs présente pour ce salon des travaux inédits ayant pour thème chasse, pêche et nature, mais avant tout la passion sera le fil rouge de cette étonnante exposition a découvrir.
 



« Ovini Expéditions », voyager avec des pros !

« Ovini Expéditions » est présent au Salon Passion Nature pour proposer un accompagnement personnalisé pour la chasse aux petits et aux grands gibiers de montagne en France et partout dans le monde. Son fondateur, Anthoni Ovini, détient à son palmarès le plus grand chamois de l’Hexagone qu’il a prélevé dans le massif de Belledone où il vit aujourd’hui.
Jeune homme, il pratique le trail dans les collines avoisinant Antibes, sa région d’origine. A vingt ans, il rencontre un vieux chasseur qui prévoit de raccrocher son arme après avoir tué une très grande chèvre de chamois. Le courant passe si bien entre les deux passionnés de nature que l’ancien repousse l’heure de la retraite pour transmettre tout son savoir et une éthique au garçon : ne prélever que des animaux déficients ou âgés, ne jamais abandonner un animal blessé… Depuis, le chasseur a fait le tour du monde pour poursuivre chèvres et moutons sauvages, mais aussi des tétras et d’autres perdrix blanches. A son palmarès, il a ajouté quatre des dix plus grands chamois de France.
 Fort de toute cette expérience, il crée en 2014 « Ovini Expéditions », une entreprise de services de guides de chasse en montagne aux grands et petits gibiers en France et à l’étranger  (Les Alpes, Himalaya, Tian Chan, Altaï, Caucase, Annapurna…). Anthoni Ovini étudie lui-même toutes les demandes relatives à ces activités, de manière à assurer un guidage optimum en montagne pour chasseurs de tous niveaux qui souhaitent prélever moutons et chèvres sauvages du monde, mais aussi des grands cerfs de montagne et des sangliers d’altitude. Une équipe de guides professionnels encadrent toutes les expéditions.
Durant Passion Nature, « Ovini Expéditions » présente notamment trois chamois parmi les six plus gros trophées français : l’actuel record de France, et deuxième place mondiale, un mâle de 15,5 ans, cotation 133,60 PTS CIC ; un mâle de 21 ans cotation 127,80 PTS CIC ; un mâle de 14,5 ans cotation 124,55 PTS CIC.


Top